Vaccination : deux centres pour les plus de 75 ans

Santé

Publiée le 14 janvier 2021
Après avoir vacciné 350 professionnels, le centre vaccinal du CASH s'ouvre aux plus de 75 ans et un second centre va prochainement renforcer le dispositif.

Le centre d'accueil et de soins hospitaliers (Cash) de Nanterre a ouvert, le 5 janvier 2021, un centre de vaccination contre la Covid-19. Après avoir déjà vacciné 350 professionnels de santé, le Cash va ouvrir la campagne de vaccination aux personnes de 75 ans et plus, ainsi qu'aux personnes fragiles à partir du lundi 18 janvier. La vaccination se fera uniquement sur rendez-vous, du lundi au samedi et de 9h à 17h, dans la salle des archives de l’hôpital (403, avenue de la République). Trois possibilités pour prendre rendez-vous :

Une nouvelle fois, le Cash a pu compter sur le soutien des centres municipaux de santé de Nanterre, qui ont dépêché plusieurs soignants en appui, et sur plusieurs médecins de ville, mobilisés dans le cadre de la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS).

Un second centre à l'espace Chevreul

Afin de renforcer ce dispositif et d’en faciliter l’accès, la ville de Nanterre a également proposé au préfet, qui a donné son accord, l’ouverture d’un deuxième centre de vaccination ambulatoire dans la ville, qui sera situé à l’espace Chevreul, et qui ouvrira prochainement.

L’organisation de ce site se fera avec la CPTS et les professionnels de santé intervenants seront des personnels des centres de santé municipaux et libéraux. La ville va mobiliser une quinzaine de ses médecins, infirmiers et personnels administratifs pour faire fonctionner ce centre de vaccination
ambulatoire. Pour ce second centre, la vaccination se fera également sur
rendez-vous. Les modalités de prise de rendez-vous seront détaillées dans les jours à venir. La prise de rendez-vous permettra de fixer la date et l’horaire des deux injections prévues pour la vaccination.


N'oublions pas que le budget du Cash reste plombé par un endettement massif de 47,5 millions d'euros et attend toujours l'allégement promis de cette dette, qui lui coûte 6 millions d'euros par an. Face à cette situation, le Comité interministériel de la performance et de la modernisation de l'offre de soins hospitaliers (Copermo) a nécessité la suppression plus de 100 postes (soit 8 % de l’effectif). Les habitants peuvent compter sur les élus municipaux pour rester vigilants quant à l'avenir de leur hôpital.