Vers la Vidéo-verbalisation

Mis à jour le 25 avril 2019

Tranquillité publique

Publiée le 12 mars 2019
La vidéo-verbalisation devrait être mise en place au deuxième semestre 2019.

Nanterre s’apprête à rejoindre les 12 autres communes des Hauts-de-Seine qui ont fait le choix de la vidéo- verbalisation pour lutter contre certaines incivilités liées au stationnement. Un souhait de l’équipe municipale qui va au-delà des engagements municipaux, mais qui répond aux demandes exprimées par les habitants de certains secteurs particulièrement touchés.

Pour voir les contrevenants verbalisés, il faudra bien entendu attendre le feu vert de la préfecture des Hauts-de-Seine.

Une fois cette étape franchie, le dispositif sera mis en place dans les secteurs où le taux d’infractions au Code de la route est important et journalier, notamment place de La Boule et avenue Georges-Clemenceau.

45 caméras de vidéo-protection pour lutter contre le stationnement anarchique

À terme, le dispositif permettra, grâce aux 45 caméras de vidéo-protection déjà installées sur le territoire, de verbaliser à distance et en temps réel :

  • Le stationnement gênant (double le, aire de livraison, en dehors des emplacements matérialisés) passible d’une amende de 35 euros.
  • le stationnement très gênant (voie de bus ou pompier, trottoir et aires piétonnes, piste cyclable, places handicapées ou réservées au transport de fonds...) passible d’une amende de 135 euros.

La ville obligation de prévenir les usagers en installant des panneaux d’information à chacune des entrées des secteurs contrôlés.

Le dispositif de vidéoprotection à Nanterre

Ce dispositif comprend 13 caméras nomades et 32 caméras fixes réparties sur toute la ville. Outils d’aide à l’enquête (retracer des itinéraires, dresser une chronologie des faits...), les images peuvent être examinées seulement sur réquisition de la police nationale ou du procureur de la République. Conformément aux dispositions de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), elles ne sont pas gardées plus de trente jours, mais elles peuvent également être consultées en direct au commissariat où elles sont centralisées directement.