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L’art dans l’espace public

A Nanterre, l'art est aussi dans les espaces publics, comme dans les parcs, sur les Terrasses devant l'Arche, dans la rue et parfois même dans les établissements scolaires.

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Sens figurés, Charles Belle

Fond acrylique et dessin au fusain
Septembre 2017 – juillet 2019
La Conque, Théâtre de plein air, Georges Gautier, architecte, 1937
 
La Conque (un coquillage utilisé comme instrument de musique à vent) aussi appelée « Théâtre de plein air » constitue un édifice monumental du patrimoine de Nanterre. Cette construction en béton brut témoigne de la volonté dans les années 30 de s’inscrire dans la modernité.
 
Depuis 2011 sur une idée originale de l’artiste Christophe Cuzin, la Conque de Nanterre est devenue la scène du plus grand tableau concave de peinture contemporaine à ciel ouvert en Ile-de-France. Après L’onde, proposition de Christophe Cuzin en 2011-2012, Centre de gravité en 2012-2013 par Olivier Nottellet, Epidémental de Philippe Richard, Oya de Renée Lévi avec son assistant Marcel Schmidt, nouvelle adresse par Claude Rutault en 2016-2017, est présenté Sens figurés réalisée par Charles Belle. L’épicéa représenté ici est pour l’artiste un lien entre la Conque dans le parc nanterrien et l’élément végétal des paysages où il réside et où il a grandi dans le Doubs. « Le sujet en peinture, ce n’est pas le sujet ! L’exploration des ombres et des doutes me servent à côtoyer ce langage particulier qu’est la peinture… La contemplation et la conscience qui l’accompagne sont une vraie nourriture. Le dessin est un chemin de traverse que j’emprunte pour rejoindre la musique. » Charles Belle.
Le dessin au fusain et non fixé devrait connaître des évolutions assumées par l’artiste.

 


Claude Rutault, nouvelle adresse, 2016 – 2017
Renée Lévi, Oya, 2015 – 2016
Philippe Richard, Epidémental, 2013 – 2015
Olivier Nottellet, Centre de gravité, 2012 – 2013         
Christophe Cuzin, L’Onde, 2011 – 2012Avec l’aide de la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile de France (ministère de la culture), du conseil départemental des Hauts-de-Seine et du conseil régional d’Ile de France, avec l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France.