Le projet de l’ARS
Transferts de la chirurgie conventionnelle, réanimation, urgences de nuit : des services sont vitaux pour les patients mais aussi pour l’équilibre du budget de l’hôpital. Vider l’hôpital de ses services de pointe, c’est accélérer sa fermeture !
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Qui voudra accoucher dans un hôpital qui n’a pas de service de réanimation ?
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Comment l’hôpital Louis-Mourier, déjà saturé, va t-il accueillir les milliers de patients supplémentaires et répondre aux besoins de la population ?
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Quel accueil pour les personnes sans-abri ?
Le projet du comité de défense et de modernisation
Rendre complémentaires les deux hôpitaux.
A l’hôpital Max-Fourestier :
• le maintien des urgences pour garantir une offre réelle de soins aux Nanterriens
• le renforcement du pôle adulte avec la chirurgie conventionnelle justifiant l’investissement de 40 millions d’euros pour un bloc opératoire dernier cri, inauguré en 2009 (7 salles d’opération, 10 chambres de chirurgie ambulatoire, 1 centre endoscopique),
• l’amélioration de l’accès aux urgences de l’hôpital, avec la création d’une voie rue de Sartrouville pour mieux intégrer l’hôpital dans la ville.
A l’hôpital Louis-Mourier :
• le développement d’un pôle mère-enfant avec une prise en charge pédiatrique et obstétrique médicalisée, aujourd’hui l’offre dans la boucle nord des Hauts-de-Seine est insuffisante,
• la consolidation de l’unité gériatrie.