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Eté 2010
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  • 70 manifestations sportives par an en dehors des 1 300 matchs de championnat
  • A Nanterre, il y a 44 écoles : 23 maternelles et 21 élémentaires
  • Quartier Mont-Valérien : ouverture en septembre 2007 d'une nouvelle école maternelle sur le site du Moulin des Gibets
  • 3 centres municipaux de Santé
  • 2 centres de PMI (Protection Maternelle et Infantile)
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CASH

D’hier à aujourd’hui :
Radiographie du CASH - De la Maison de Nanterre au CASH, centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre
CASHLa Maison départementale de Nanterre a été créée en 1887 afin de remplacer la Maison de répression de Saint-Denis, que sa trop grande vétusté rendait inutilisable. Destinée à accueillir les mendiants et les personnes condamnées pour vagabondage, elle fut construite aussi loin que possible de la population nanterrienne, sur le lieu-dit de la « Nouvelle-France », près du Petit-Nanterre. Ses premiers occupants furent d’ailleurs 400 détenus de la prison de Saint-Denis qui dut être démolie. Dès sa création, la Maison de Nanterre fut divisée en deux parties. La première, qui abritait 420 cellules, constitua, jusqu’en 1902, une prison d’Etat affectée aux femmes et aux jeunes filles détenues par « voie de correction paternelle. La seconde, quant à elle, se divisait en trois grands secteurs : les condamnés à une peine correctionnelle, les mendiants et vagabonds, et les hospitalisés. Petit à petit, la Maison départementale de Nanterre s’ouvrit à l’extérieur. Après le classement en 1907 parmi les hôpitaux susceptibles de recevoir les infirmes bénéficiaires de l’assistance obligatoire, l’établissement commença alors à accueillir les habitants des communes environnantes et toute son action se tourna vers l’assistance aux personnes en détresse physique, morale ou sociale.
Depuis 1989, l’établissement, alors géré par la préfecture de police de Paris, devint un établissement public à caractère sanitaire et social, et fut appelé « centre d’accueil et de soins hospitaliers » de Nanterre. Il se divise en quatre secteurs : l’hôpital Max Fourestier, la maison de retraite, le centre d’accueil et le CHAPSA, centre d’hébergement et d’assistance aux personnes sans abri.

- Coup d’œil sur l’hôpital Max Fourestier
Intégré au CASH, l’hôpital Max Fourestier dispose néanmoins de ses propres locaux, à gauche de l’entrée du centre, séparés des autres structures (maison de retraite, centre d’accueil et le CHAPSA, centre d’hébergement et d’assistance aux personnes sans abri). Desservant une population d’environ 400 000 habitants, l’hôpital compte avant tout des patients Nanterriens et Colombiens. Il propose aujourd’hui un large panel de services spécialisés, mêlant à la fois consultations, hospitalisations, plateaux techniques et personnels performants. Deux nouveaux services ont récemment ouvert leurs portes : la chirurgie ambulatoire et le département de consultations et de santé publique.

- Qui était Max Fourestier ?
Né le 30 octobre 1907 à Lunas, dans l’Hérault, Max Fourestier fut interne, puis assistant des hôpitaux de Paris. Attiré par la pneumologie, il choisit d’en faire sa spécialité. Combattre et surtout prévenir la tuberculose en luttant contre la sous-alimentation devint l’un de ses principaux objectifs. Après guerre, il occupa des fonctions de médecin d’hygiène sociale au dispensaire de Montreuil, où il organisa une campagne systématique de dépistage pulmonaire de la population et mit en place la vaccination BCG en 1948. Puis, il fut nommé en 1953 chef de service de pneumo-phtisiologie de l’hôpital de Nanterre où il continua sa lutte en créant un nouveau service consacré au dépistage radiophotographique pulmonaire en 1962. Tout au long de sa carrière, Max Fourestier rédige de nombreuses publications médicales et dirige une collection de dictionnaires médicaux, dont « Constantes biologiques et physiques ». Médecin inspecteur scolaire, il est également à l’initiative à Vanves, en 1953, de la première classe de neige.
Homme de caractère et grand humaniste, Max Fourestier a bataillé toute sa vie pour défendre deux valeurs qui lui tenaient à cœur : égalité et progrès. Egalité de « tous les hommes devant la souffrance et la guérison » et progrès, car ce médecin croyait fortement aux découvertes scientifiques, auxquelles il a lui même participé en inventant l’endoscope, appareil optique muni d’un dispositif d’éclairage destiné à être introduit dans une cavité du corps humain pour l’examiner. Il s’est éteint le 11 mai 1986 et repose aujourd’hui au cimetière de l’ancienne maison départementale de Nanterre, entouré d’anciens malades.

Hôpital Max Fourestier
403, avenue de la République
92014 Nanterre Cedex
01 47 69 65 65 (standard)
Hôtel de Ville
88 à 118, rue du 8 Mai 1945 3992 (tarif local à partir d'une ligne fixe)
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