La zone qui se situe le long de l’avenue de la République, et à proximité de l’Université Paris-X-Nanterre, est un lieu original et unique dans la ville. Du fait des travaux de l’A14 et de l’A86, qui ont largement bousculé le territoire, il est aujourd’hui parsemé de friches et de terrains à requalifier. En attendant d’être, demain, un espace urbain totalement remanié, il a accueilli de nombreux artistes. Ils y ont grandi, s’y sont construits, avec la bienveillance et l’accompagnement de la commune.
Comme dans toute histoire les relations sont complexes, avec parfois des conflits. La ville est comme la vie : elle n’est pas un long fleuve tranquille. Ce qui importe, c’est de se respecter, de travailler ensemble et de s’entendre pour avancer.
Nanterre a besoin de ses artistes. Ce qui fera la richesse des villes du XXIème siècle c’est leur capacité à accueillir la culture. Une culture entendue au sens large mêlant activités sportives, création artistique et performance urbaine.
C’est d’ailleurs dans cet esprit que la municipalité - avec Zahra Boudjemaï, adjointe au maire déléguée à la culture, et Gérard Perreau-Bezouille, premier adjoint chargé notamment de la ville monde et de la vie urbaine - s’efforce de travailler ses différents projets.
Par exemple, l’animation des Terrasses de Nanterre est un enjeu majeur pour la ville. Nous entendons en faire une véritable fabrique urbaine en matière culturelle. Sur un autre espace, l’école d’architecture, se concentre nos attentions. Un projet associant économie sociale et solidaire, créations en tous genres et nouvelles technologies, devrait y être implanté.
Tout cela fait le projet de ville de Nanterre. Evidemment, cela amène, parfois, à bouger des lieux, à en transformer d’autres, à repenser des aspects. C’est ainsi que la relocalisation des Arènes a été envisagée. Elles célèbreront, demain, la fin d’une histoire dans le lieu actuel et le commencement d’une autre dans un nouvel espace. Je souhaite plein succès à cette initiative et à tous ceux qui la font vivre.