Je viens de prendre connaissance, avec intérêt, de la candidature de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, députée-maire de Puteaux, à la présidence de l’Epad, pour l’élection prévue ce vendredi.
Cette candidature confirme ce que j’affirme depuis des mois : il y a suffisamment d’élus locaux compétents au conseil d’administration de l’Epad pour que sa présidence ne revienne ni à un élu « venu d’ailleurs » ni à un commis de l’Etat.
C’est pour cette raison que j’avais annoncé ma candidature face à Jean Sarkozy et que je l’ai maintenue après son renoncement.
Ma candidature porte aussi une autre exigence : celle que soit repensé le devenir du quartier d’affaires et celui de l’Ouest parisien de façon plus solidaire et plus durable.
Quel que soit le résultat du vote du conseil d’administration, vendredi, c’est ce débat qui doit être conduit en associant l’Etat, les élus locaux, les entreprises, les divers acteurs de la ville, les populations, les salariés…
Le président de la République vient lui-même de l’admettre dans un courrier qu’il m’a adressé. Il y a maintenant urgence à passer aux travaux pratiques.