Ce projet est porté par une association confessionnelle locale. Un contrat de droit privé avait été passé pour la construction de ce lieu de culte entre l’association et l’entreprise mise en cause.
J’attends bien évidemment de la justice que toute la vérité soit faite sur cette affaire. En tant que président de l’Epasa, j’ai immédiatement demandé au directeur général d’examiner toutes les possibilités d’une action en justice dans la mesure où l’Etablissement public a déjà versé 230 000 euros au titre de l’indemnité d’expropriation des propriétaires du terrain.
Comme sans doute beaucoup de Nanterriens, j’éprouve un certain sentiment de colère. Quand on sait que cette nouvelle mosquée est attendue depuis de très nombreuses années par nos concitoyens de confession musulmane, quand on sait toutes les difficultés qu’il a fallu surmonter pour parvenir à une solution, on ne peut qu’être indigné d’apprendre que certains auraient cherché à utiliser ce projet largement attendu pour escroquer toute une communauté. Si c’est le cas, ils doivent être sanctionnés.
Les faits doivent donc être établis et la justice doit passer afin que, dans les meilleurs délais, le chantier puisse redémarrer et être mené jusqu’à son terme.