La candidature du site de Nanterre semble écartée pour accueillir le Centre de conservation, de recherche et de restauration du patrimoine. C’est dommage pour la ville, les habitants, les salariés, les enseignants-chercheurs, les étudiants de l’université.
Néanmoins je souhaite bonne chance au site qui va accueillir ce magnifique ensemble qui, forcément, apportera à la connaissance, à la culture et au cadre de vie de la ville où il sera implanté.
Nanterre s’est énormément investie dans ce projet, avec l’Université Paris-X, l’Epasa et la chambre des métiers, car nous sommes convaincus que notre ville et, au-delà, tout l’Ouest Parisien, ont besoin de diversité et de culture. On n’assurera pas l’avenir de Nanterre-La Défense en ajoutant seulement des tours aux tours. Malheureusement, au plus haut niveau de l’Etat, au-delà des discours de façade, on ne partage pas cette vision de l’avenir. Comment ne pas trouver attractifs ces six hectares à une encablure de l’Arche de La Défense ?!
Dès le départ, les dés étaient pipés. Ce sentiment a été renforcé par le déroulement de cet étrange appel à candidatures, au programme changeant et incertain, et où la commission technique, en dehors des visites de courtoisie, et d’un oral formel, n’aura jamais permis de travail concret sur les dimensions des équipements, les questions foncières et financières.
Mais Nanterre a de la ressource. Avec les habitants, les salariés, les associations, les chercheurs, les étudiants, nous allons continuer de travailler à une autre vision du développement urbain qui réponde aux attentes de la ville, de l’Ouest parisien de la métropole d’Île-de-France, en termes de qualité de vie.