Leur montant est le même que celui des recettes, c’est-à-dire 221 879 921,81 € pour 2006, puisque les dépenses doivent être égales aux recettes. Voici les principales d’entre elles et leur répartition.
La plus importante représente les dépenses de personnel : 43.6 %
La ville de Nanterre emploie 2500 agents dans 200 métiers différents.
Les dépenses liées à l’activité : 28.38%
Elles totalisent l’ensemble des charges qui contribuent directement à la réalisation des missions des activités municipales. Cela recouvre aussi bien les prestations offertes aux Nanterriens – bibliothèques, restauration scolaire, centres de vacances – que les coûts de fonctionnement des écoles, des services communaux, les acquisitions de fournitures, l’entretien de la voirie.
Elles comprennent également les subventions aux associations (1.02%) qui constituent l’aide de la commune au développement de la vie associative, s’ajoutent à ces aides financières des prestations en nature (aides logistiques, mise à disposition de locaux, assistance administrative et juridique, etc.).
Les subventions d’équipement : 2.19 %
Elles représentent la participation de la ville à la réalisation d’équipements publics, de construction à vocation sociale ou d’aménagements urbains qui n’appartiennent pas à la commune. C’est le cas notamment de notre participation à la réhabilitation des logements de l’OMHLM, ou encore pour la construction des collèges et lycées.
Les dépenses d’équipement : 19.95 %
Elles concernent de nouveaux équipements et la réhabilitation des équipements existants, la construction d’infrastructures, telles que voirie, éclairage public, réseau vert, enfin l’acquisition de matériel.
Le remboursement des emprunts : 5.33 %
Il comprend le remboursement d’une partie du capital et les intérêts des emprunts contractés.
Divers : 0.55 %
Elles représentent essentiellement les dépenses pour le contingent des services incendie.
La municipalité, lors du vote du budget, ne peut pas allouer tous les crédits selon son libre choix. Des dépenses sont prioritaires, voire obligatoires. C’est le cas notamment des dépenses de personnel, des remboursements d’emprunt, du paiement des factures EDF et France Télécom, ainsi que de toutes les opérations de construction d’équipements ou d’aménagement pluriannuel dans lesquelles la ville s’est engagée avec des partenaires. Une fois que l’ensemble de ces dépenses sont inscrites au budget, la marge de manœuvre reste limitée.