Nouvelle gabegie en cours
Vous l’avez déjà vécu : la majorité municipale socialo-communiste aime dépenser de façon dispendieuse vos impôts locaux dans de dispendieuses campagnes de communication. Vous vous souvenez certainement de la coûteuse campagne contre l’extension de la Défense : 900 000€ dépensés, soit le budget annuel versé aux associations de la ville. Cette campagne massive s’est organisée autour d’affichages, de réunions publiques, de tractage, de distribution massive dans les boites aux lettres, de pétitions et informations diverses. Au final, cela n’a servi qu’à engraisser une agence de communication qui s’est régalée devant le cas d’école qui lui était soumis : comment ne penser que local et faire apparaître Nanterre comme un irréductible village gaulois. Cela ne vous rappelle rien ? 900 000 €, c’est une somme colossale quand on sait qu’une famille sur 5 vit sous le seuil de pauvreté à Nanterre, c’est une somme colossale quand on sait que le chômage est deux fois plus élevé que dans le reste du département. Cette somme aurait utilement pu être investie dans d’autres actions, réellement au service et au profit des Nanterriens.
Comme si ces 900 000 € ne suffisaient pas, la majorité municipale socialo-communiste vient de dépenser environ 166 520 € pour le bilan de mi-parcours.
Ce chiffre s’entend, bien entendu, hors frais de personnel mis à disposition du satisfecit de la majorité municipale et hors frais de bouche : sondage (41 520 €), création de supports de communication (plus 45 000 €), … Ces chiffres vous donnent le vertige, moi aussi et ce n’est pas terminé, j’en viens à la dernière gabegie : la campagne de communication contre les réformes engagées par l’Etat (via Claude Evin, ancien ministre socialiste de la santé, directeur de l’agence régionale de santé) pour réorganiser l’offre de soin en Ile-de-France. La majorité municipale socialo-communiste d’ailleurs très désunie sur cette question ne mentionne bien entendu pas que le CASH (centre d'accueil et de soins hospitaliers) Max-Fourestier est déficitaire de 15 millions d'euros. Les objectifs de cette réforme sont au nombre de trois : assurer un pilotage unifié de la santé en région, mieux répondre aux besoins de la population et accroître l’efficacité du système en rationalisant les dépenses hospitalières et médicales. Nous vivons dans une zone urbaine dense et non dans une campagne parsemée de petits villages, où les patients sont parfois obligés de parcourir plusieurs dizaines de kilomètres pour se rendre à l’hôpital. Nous ne manquerons pas de faire un bilan chiffré de cette nouvelle campagne de communication dispendieuse.