Pour quand la représentation de la diversité ?
Au quotidien, nous sommes tous témoin des nombreux discours sur les bienfaits de la diversité d’origine des Français, de la justice à promouvoir l’égalité de traitement pour l’accès aux grandes écoles, à l’emploie, aux nominations administratives, aux postes électifs et politiques.
Mais qu’en est-il de ces bons sentiments et slogans : des intentions mais pas de traductions concrètes.
Ceux qui ont assisté aux vœux du Conseil général, on pu l’observer : un discours du président Devedjian à caractère social incitant à émanciper l’ensemble des altos séquanais, discours contredit dans la période festive de ses vœux par la prestation, certes de qualité d’un ensemble de jeunes chanteurs du 92, mais dont la représentativité monocolore contredisait avec celle des habitants de ce département.
Il en est souvent ainsi dans les assemblées représentatives et aux différents postes de responsabilité.
Cela est intolérable dans notre république, la notion de justice est bafouée et la réalité de la crise que nous vivons exige d’utiliser au mieux les compétences de tous nos concitoyens, sans exclusifs
Au lieu de flatter les communautaristes, il nous faut du vivre ensemble, sans arrière pensée électoralistes. Il ne faut ni exclure, ni récupérer, il faut promouvoir tous ceux qui attendent de pouvoir s’exprimer à des niveaux de responsabilité dans l’administration, dans l’entreprise et surtout en politique.
Il ne suffit pas de revendiquer la diversité chez les adhérents, de présenter des candidats en situation non éligible et donc de se retrouver avec une palette de parlementaires, de présidents de collectivités, de maires qui ne correspond pas à la réalité du pays.
Il en va de même de la mixité Homme/Femme
N’attendons pas pour corriger, une loi qui serait détournée
Agissons des maintenant en toute justice.