Accueil| Aller aux rubriques| Aller au contenu| Lire le contenu avec VoxReader| Accessibilité| Rechercher| Plan| Aide
Eté 2010
Imprimer Réagir Envoyer
A savoir
  • 5 zones d'activités, 320 ha, 25% du territoire communal, 60% des emplois salariés
  • 120 Km de voirie à Nanterre
  • La direction de la tranquillité publique et de la prévention, c'est 35 agents dont 28 médiateurs sociaux présents sur l'espace public et notamment devant 12 groupes scolaires.
  • 25 000 = fréquentations hebdomadaires des installations sportives dans plus de 50 disciplines
  • 70 manifestations sportives par an en dehors des 1 300 matchs de championnat
Accueil > Envies > Culture > Musique > Gaâda Diwane de Béchar
Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Lire le texte avec VoxReader - Nouvelle fenêtreTélécharger le texte avec VoxReader(MP3) (Nouvelle fenêtre)
Article

Gaâda Diwane de Béchar

Béchar, une ville de garnison dans le Sahara algérien. A la nuit tombée, certains soirs, un maître de cérémonie, un sage, entonne des chants mystiques et entraîne les auditeurs dans une danse puis une transe libératrice.

corona_gaada de bechar©gaâdaC’est le diwane, rituel pratiqué par les gnawas mêlant poésie, musique et danse, qui mène à la transe à des fins thérapeutiques. Dans la musique qui l’accompagne, se mélangent des rythmes arabo-berbères, des chants mystiques traditionnels, des sonorités africaines, comme si l'Afrique noire s'invitait dans l'Afrique blanche.
Le Gaâda Diwane de Béchar transmet cet héritage et en propose une lecture moderne, entre musique traditionnelle et rythmes urbains. Les sept musiciens racontent la ferveur et le miracle de la vie. Alors, laissez-vous emporter par les rythmes du diwane car toute résistance est vaine.

Le 14 février à 16h30
Maison de la musique
8, rue des Anciennes-MairiesAccès au plan 39 92

Tayeb Laoufi chant, guembri, mandole
Aïcha Lebga chant, percussions (karkabou, reddam)
Abdelati Laoufi chant, percussion (karkabou, bendir)
Hervé Le Bouche batterie
Thierry Fournel guitare, n'goni
Pierre-Eric Rakotoarivony basse
Amar Chaoui percussions (derbouka , congas)

Réserver

« (…) Béchar (…). Un point de départ, de naissance, une ville qui marque cette route semée d'innombrables ksour s'égrenant le long d'oueds aux consonances berbères, marquant leurs pauses à chaque palmeraie, à chaque oasis, pour y « remplir » un thé juste le temps de respecter un rituel quasi ancestral et repartir à nouveau ».
Le quotidien d’Oran, août 2007.

Aide Accessibilité Contacts Informations légales Plan du site Liens Nous écrire