En refusant ces décrets, les élus dénoncent un «déni de démocratie » et un « changement de cap de l'Etat sur le devenir de Nanterre », qui rompt le contrat passé lors de la création de l'Epasa, sans tenir compte du bilan positif de cet établissement et du contexte économique. A propos de l'extension du périmètre, le conseil municipal regrette une absence totale de projet et de définition cohérente de l'intérêt national.
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En ouverture des débats, Patrick Jarry , maire de Nanterre, dit avec force sa volonté d'arrêter « la fuite en avant » et de « repenser le devenir du quartier d'affaires de La Défense, pour mieux le faire vivre avec les villes sur lesquelles il est installé, pour qu'il contribue à un Ouest parisien plus diversifié, plus solidaire et plus durable ». De nombreux élus ont ensuite pris la parole. |
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Frédéric Lefret (Nanterre en valeurs – UMP) explique pourquoi il voit dans ces projets une chance pour Nanterre et ses habitants. |
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Patrice Marchal (PS) dénonce le déni de démocratie et le retour d'un Etat centralisateur. |
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Marc Vignau (Communistes et initiative citoyenne) voit dans l'extension du périmètre de l'opération d'intérêt national aux zones d'activités de Nanterre une mainmise sur les ressources de celles-ci. |
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Julien Sage (les Verts) refuse de signer un « chèque en blanc » alors qu'il n'y a pas de projet urbain. |
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André Cassou (MRC) dénonce une spoliation de la démocratie et un Etat tenant de « l'affairisme immobilier ». |
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Gilles Duflos (Gauche démocrate) trouve « grave » qu'il n'y ait pas d'unanimité au conseil municipal sur ce vote alors qu'on veut amputer Nanterre de la moitie de son territoire. |
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Gilles Gauche-Cazalis (CIC) pointe un certain nombre d'enjeux urbains pour Nanterre et l'Ouest parisien. |
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François De Lajarte (Modem, PRG, citoyens) aspire à un travail en commun avec les autres communes concernées par l'extension de La Défense. |
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Rachid Tayeb (PS) dénonce la remise en cause de la décentralisation et de la démocratie locale. |
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Jacqueline Fraysse (CIC) éclaire la situation actuelle en rappelant la longue histoire des relations entre Nanterre et La Défense et fustige une « démarche centralisatrice et technocratique », sans égard pour la population. |
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Marie-Laure Meyer (PS) interroge la cohérence de la politique gouvernementale à l'égard des collectivités locales. |
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Gérard Perreau-Bezouille (CIC) développe l'aspect financier de l'opération et le déficit abyssal de l'Epad. |
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Barbara Feaugas (Nanterre en valeurs – UMP) considère que ces décrets sont une chance pour Nanterre. |
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Bruno Chanut (PS) met en avant la qualité urbaine et écologique de l'aménagement Seine-Arche. |
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Pierre Creuzet (Modem, PRG, citoyens) dénonce avec force un « véritable hold up » et assure le maire de son soutien. |
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Sophie Donzel (PS) considère que « ce qui nous est proposé n'est absolument pas un projet urbain mais un projet financier et immobilier ». |