Accueil| Aller aux rubriques| Aller au contenu| Lire le contenu avec VoxReader| Accessibilité| Rechercher| Plan| Aide
Mes vacances à Nanterre

Tous les Développements

Ouverture de la passerelle

Nanterre et Rueil-Malmaison enfin reliées par une passerelle piétonne et cyclable. Lire la suite >>

Imprimer Réagir Envoyer
A savoir
  • 82 499 emplois salariés hors fonction publique Etat (D.A.D.S. 2002)
  • Une université avec 35 000 étudiants et professeurs
  • Superficie de Nanterre : 12,2 Km²
  • 5 zones d'activités, 320 ha, 25% du territoire communal, 60% des emplois salariés
  • 120 Km de voirie à Nanterre
Accueil > Développements > Aménagement > Extension de La Défense > Actualité > Non à la fusion EPASA - EPAD, lettre au Préfet de région
Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Lire le texte avec VoxReader - Nouvelle fenêtreTélécharger le texte avec VoxReader(MP3) (Nouvelle fenêtre)
Article

Non à la fusion EPASA - EPAD, lettre au Préfet de région

logo
Monsieur le Préfet de Région,

Il y a maintenant un peu plus de deux mois, vous aviez souhaité me rencontrer afin de recueillir mon opinion concernant un projet de création d’un nouvel établissement public d’aménagement venant fusionner les actuels établissements Seine-Arche (EPASA) et La Défense (EPAD).

Lors de cette rencontre, en date du 1er avril dernier, je vous avais exposé – avec Gérard Perreau-Bezouille, premier-adjoint de la ville - les raisons pour lesquelles la municipalité de Nanterre était tout à fait opposée à ce projet.

Elus locaux engagés dans toutes les réflexions sur le devenir de l’Ouest parisien, et singulièrement de la zone de La Défense, nous considérons en effet que les territoires en question appellent un vaste travail d’échange et d’élaboration, pour que les choix opérés demain les rendent plus solidaires et durables.

Or, ce travail sur le projet est aujourd’hui à peine esquissé. Il a besoin d’être mené plus loin et d’être sensiblement enrichi.

Dans ces conditions, comme je vous l’ai indiqué, rien ne justifie un quelconque empressement de l’Etat à vouloir modifier les structures opérationnelles existantes.

L’EPASA et l’EPAD doivent au contraire continuer de travailler sur les domaines de compétences et les territoires qui sont les leurs, dans la coordination - certes nécessaire mais déjà effective – de leur action, avec les caractéristiques qui leur sont propres.

L’EPASA, dont je rappelle que le périmètre d’intervention se situe exclusivement sur le territoire de la commune de Nanterre, a encore beaucoup à faire pour mener à bien l’ensemble des projets d’aménagement envisagés, projets attendus non seulement par les nanterriens, mais aussi par les dizaines de milliers de salariés et d’étudiants concernés.

L’EPAD quant à lui, doit conduire l’aménagement et le devenir du plus grand quartier d’affaires européen, dans un contexte de crise économique et financière qui laissera des traces et qui exige – nous semble t-il – de réinterroger les plans de développement et autres plans de relance conçus antérieurement.

…/…

J’ajoute que l’existence de ces deux établissements distincts, avec leurs moyens propres, doit contribuer à une plus grande transparence sur le plan financier.

Je souhaite donc confirmer aujourd’hui auprès de vous la totale opposition des élus de Nanterre au projet de fusion envisagé.

Je me permets d’insister d’autant plus que vous m’aviez affirmé, lors de notre rendez-vous, que vous engagiez une série de consultations sur le sujet et que vous me tiendriez informé.

A ce jour je n’ai pas de retour de votre part et mon inquiétude grandit d’autant plus que Monsieur Philippe Chaix, actuel directeur général de l’EPAD et de l’EPASA vient de déclarer publiquement, lors du Conseil municipal extraordinaire organisé le 23 mai dernier par la ville, que les deux établissements « n’en feront demain qu’un seul »…comme si tout était réglé.

Alors permettez-moi, monsieur le Préfet de Région, de vous interroger.

Lors de son discours sur le Grand Paris, le 29 avril dernier, le Président de la République soulignait notamment que « le Grand Paris, c’est l’Etat qui prend ses responsabilités, c’est l’Etat qui se donne les moyens juridiques d’agir, mais c’est aussi l’Etat qui associe, qui ne décide pas seul… ».

Nanterre serait-elle un territoire d’exception qui échapperait à la démarche annoncée ?

Dans l’attente de votre réponse recevez, monsieur le Préfet de Région, mes salutations les plus républicaines.

Patrick Jarry
Maire de Nanterre
Conseiller Général des Hauts-de-Seine

Le 11/06/2009
Aide Accessibilité Contacts Informations légales Plan du site Liens Nous écrire