Samedi 28 mars, près de 500 personnes ont répondu à l’invitation de Patrick Jarry, maire de Nanterre, à visiter les territoires les plus concernés par les projets d’aménagements du secteur de La Défense. Direction les Groues, le pont de Rouen, l’échangeur A14/A86 puis l’île ferroviaire de La Folie. Militants associatifs, élus, habitants curieux sont venus ce samedi matin découvrir ces lieux dont ils entendent parler depuis plusieurs mois et qu’ils connaissent mal. Voir le diaporama de la visite
Les territoires concernés

Les Groues-La FolieCe sont 70 ha. peu construits (300 habitants et 6000 emplois) situés à Nanterre, à deux pas du quartier d’affaires. Ce territoire – au cœur des débats ville/Etat – va évoluer. Que sera-t-il demain ? Une simple extension de La Défense ou un secteur de la ville, véritable lieu de vie, ouvert sur l’extérieur et rayonnant sur l’Ouest de la métropole parisienne ? |

Les papeteries de la SeineCette entreprise centenaire, qui a marqué l’histoire industrielle et sociale de Nanterre, s’étend sur 17 ha. et emploie 120 salariés. Alors que l’EPASA a engagé des études sur ces terrains situés en bords de Seine et que la direction de l’entreprise annonce une reconversion du site, quels scénarios d’évolution décider avec les Nanterriens ?
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L’échangeur A14/A86En 2000, l’Etat s’est engagé à couvrir ce nœud autoroutier. Depuis, rien n’a été fait. C’est pourtant un territoire dévasté, aux abords duquel vivent des milliers d’habitants. Cette situation déplorable pour la qualité de vie des riverains est également un obstacle à l’aménagement de tout le secteur de la ville. L’Etat doit respecter Nanterre ! |

Le pont de RouenAvec ses lourdes infrastructures ferroviaires et routières, le pont de Rouen isole le Petit-Nanterre du reste de la ville. Ce « point noir », comme le surnomme des associations du quartier, et son environnement (A86-RD914) doivent absolument être réaménagés. L’Etat doit financer les études nécessaires. |