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Nanterre se mobilise à la suite du séisme au Japon

En mars 2011, un collectif citoyen et associatif se mobilisait pour venir en aide au Japon sinistré. Le conseil municipal accordait une aide exceptionnelle.

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Face à la triple catastrophe japonaise, Nanterre se mobilise

Le 11 mars 2011, un tremblement de terre de magnitude 9 secoue l’île et provoque un tsunami qui emporte maisons et familles et cause des dégâts sans précédent sur la centrale nucléaire de Fukushima. Face à cette triple catastrophe, l’aide internationale s’organise. A Nanterre, les citoyens, Kyoko Kugawa Nanterrienne d’origine nippone en tête, se mobilisent et récoltent avec l’aide des associations Les Cerises et SOS Famille Emmaüs près de 3000 euros auxquels s’ajoutent 5 000 euros de la part du conseil municipal. Fidèle à sa tradition de solidarité avec les peuples et les autorités locales frappées par des catastrophes, la ville décide d’abonder le fonds de solidarité de Cités Unies France, association spécialisée dans la solidarité internationale.  Ce fonds a été destiné à la décontamination et à la reconstruction des zones sinistrées.

Deux ans plus tard, quel bilan ?

 

Le 16 mars 2013,  l’association nanterrienne franco-japonaise ASUKA commémorait pour la deuxième année consécutive cette catastrophe avec un concert de musique musique japonaise, à la salle des Fêtes.

Deux ans après le séisme, l’association ASUKA rappelle que le Japon compte encore 315 000 réfugiés dont 100 000  à cause de l’accident nucléaire de Fukuhima Daiichi. 

Le taux d’enfants atteints ou susceptibles d’être atteints  d’un cancer ou s  est  très supérieur à la moyenne.  A Fukushima, 10 enfants sur 38 000 sont atteints ou présentent des symptômes cancérigènes  alors que les statistiques démontrent que normalement  ce taux est d’entre 1 et 2 enfants sur un million ont susceptible d’avoir une tumeur.       

Le public ne connaît pas la gravité des fissures sur les réacteurs de la centrale nucléraire Fukushima Daiichi. Il n’existe que très peu d’information sur  le devenir des déchets nucléaires ainsi que sur  l’impact sur la population. 

Alors que le gouvernement japonais avait  annoncé l’arrêt des centrales nucléaires après l’accident, l’association ASUKA pointeles intentions du  gouvernement élu en décembre2012, qui prévoit le redémarrage des centrales, et a marqué son intention de soutenir les entreprises exportant des centrales nucléaires vers d’autres pays.

Alors que le gouvernement japonais avait  annoncé l’arrêt des centrales nucléaires après l’accident, l’association ASUKA pointeles intentions du  gouvernement élu en décembre2012, qui prévoit le redémarrage des centrales, et a marqué son intention de soutenir les entreprises exportant des centrales nucléaires vers d’autres pays.

 

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